La construction des plus grands navires du monde





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Construction des plus grands navires du monde

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  • Viande fraîche                         (34 000 kg)

  • Volailles et gibier                     (11 350 kg)

  • Poissons frais                         (5 000 kg)

  • Bacon et jambon                     (3 400 kg)

  • Poisson séché et salé            (1 815 kg)

  • Saucisses                               (1 135 kg)

  • Œufs                                       (40 000)

  • Pomme de terre                      (40 tonnes)

  • Riz et haricots secs                (4 540 kg)

  • Céréales                                 (4 540 kg)

  • Sucre                                      (4 540 kg)

  • Farine                                      (200 barils)

  • Beurre                                     (2 725 kg)

  • Lait frais                                  (6 750 litres)

  • Lait concentré                         (2 700 litres)

  • Oignons                                  (1 600 kg)

  • Oranges                                  (36 000)

  • Citrons                                    (16 000)

  • Laitue                                      (7 000)

  • Tomates                                  (2 750 kg)

  • Petits pois                               (1 020 kg)

  • Asperges                                 (800 bottes)

  • Café                                        (1 000 kg)

  • Thé                                          (360 kg)

  • Bière                                        (20 000 bouteilles)

  • Vin                                           (1 500 bouteilles)

  

LES VIVRES CHARGES A BORD

Une fois armé et aménagé, le Titanic apparut comme le paquebot le plus luxueux du monde. Les architectes avaient tiré les enseignements des premiers voyages de L’Olympic, et ils apportèrent plusieurs modifications au Titanic avant sa mise en service. A l’extérieur, ils ajoutèrent notamment une verrière à panneaux coulissants le long de la promenade de première classe, sur le pont A, pour protéger des intempéries mais aussi de l’écume marine.


Quant à l’intérieur, il était somptueux. Les passagers de première classe bénéficiaient d’appartement de luxe, de calons et de commodités diverses, et ils dégustaient des mets dignes des plus grands hôtels et restaurants du monde. Bien que, le paquebot fût séparé en classes bien distinctes, les passagers de la deuxième classe et de la troisième classe avaient autant de quoi être impressionnés que les passagers fortunés : les deuxièmes classes surpassait les premières classes de la plupart des autres paquebots, tandis que la troisième classe offrait un hébergement et des commodités de meilleures qualités que les deuxièmes classes d’autres navires.


Chaque classe disposait de ses propres salles à mangers, fumoirs, salons, bibliothèques et promenades. En plus de trois ascenseurs de première classe, il y en avait un pour la deuxième classe, ce qui constituait une première dans un navire.


Mais l’élément le plus spectaculaire, était le somptueux escalier, un autre, similaire, se trouvait à l’arrière, surmonté d’une immense coupole en verre, et qui desservait les cinq niveaux, de l’entrée de première classe au pont E, niveau inférieur pour les cabines de première classe. Sur les ponts A, B, et C, l’hébergement était réservé aux passagers de première classe, qui bénéficiait également de luxueux salons de lecture, d’un jardin exotique, d’un gymnase, d’une piscine, d’un terrain de squash, de bains turcs, sans oublier un salon de coiffure. Les appartements de première classe étaient décorés dans des style de différentes époques : Renaissance, Italienne, Louis XIV, Géorgien, Reine Anne et Empire, entre autres. Ils comptaient d’un à trois lits et certains comprenaient une cabine adjacente ou proche pour un domestique. De nombreux appartements de première classe étaient des suites, mais certaines cabines moins couteuses (le prix variait entre un peu de 25 et 263 livres sterling) partageaient une salle de bains. Les 27 cabines de deuxième classe, situées sur les ponts D, E, F, et G, étaient desservies par leur propre escalier. Dotées de meubles en acajou, ces cabines comptaient deux, trois ou quatre couchettes, desservies par des coursives ornées de boiseries en chêne et moquettées. De nombreux navires transportaient des émigrants en troisième classe, sur des couchettes ouvertes, dans de grandes pièces semblables à des dortoirs. C’était aussi le cas sur Le Titanic (le tarif le plus bas était inférieur à 7 livres sterling), mais il existait aussi 222 cabines de troisième classe avec des boiseries en pin et de beaux revêtements de sol. Dans les dortoirs, hommes et femmes célibataires étaient séparés.


La salle a manger de première classe, la plus vaste pièce du Titanic, s’étendait sur toute la largeur du navire (28,19 mètres), et pouvait accueillir 550 personnes.


Les passagers de première classe avaient le choix entre le restaurant gastronomique, le café-véranda, le jardin exotique ou le café parisien, qui devint vite le lieu de prédilection des plus jeunes. Sur le pont D, la salle à manger de deuxième classe, prévue pour 394 personnes, était ornée de boiseries en chêne, comme le fumoir de deuxième classe, alors que le grand salon de deuxième classe présentait des boiseries en sycomore, avec des sièges en acajou rembourrés.


La salle à manger de troisième classe (d’une capacité de 473 passagers), installée dans une salle de 30,50 mètres de long sur le pont E, était relativement rudimentaire et coupée en deux par une cloison étanche. Toutefois, comparée aux salles à manger d’autres navires, elle était d’un confort bien supérieur car meublée de petites tables et de sièges individuels au lieu de long bancs rivés au sol.

L'INTERIEUR

Il y avait de nombreuses suites de première classe à bord du Titanic, mais les plus chères étaient les appartements avec promenade des ponts B et C. Chacun comprenait un salon, deux chambres, deux dressings et une salle de bains privée avec toilettes. Thomas Drake Cardeza et sa mère Charlotte occupaient la suite située du côté tribord du pont B et payaient environ 512 livres sterling (le tarif le plus élevé), qui comprenait des cabines pour leurs deux domestiques. L’appartement bâbord, face à celui des Cardeza, occupé par J. Bruce Ismay, se caractérisait par sa propre promenade de 15,20 mètres.

LES APPARTEMENTS AVEC PROMENADE