Il était une fois Bourvil | Terra Reporter Découvertes
Bourvil | Terra Reporter Découvertes

Croisières sidérales est un film français d'André Zwobada sorti en 1942.

  • Julien CARETTE : Lucien MARCHAND
  • Suzanne DEHELLY : Georgette MARCHAND
  • Robert ARNOUX : Antoine
  • Jean MARCHAT : Robert MONIER
  • Madeleine SOLOGNE : Françoise MONIER
  • Alain GRIMOR (Bourvil) : un Scientifique, figurant
  • Réalisation : André ZWOBODA
  • Scénario : Pierre GUERLAIS
  • Dialogues : Pierre BOST
  • Décors : Henri MAHÉ
  • Musique : George Van PARYS

Françoise et Robert deux jeunes scientifiques fraîchement mariés, se préparent à partir dans l’espace à bord d’un ballon. Mais, à la site d’un incident, c’est Lucien, mécanicien, qui s’envole finalement avec Françoise. Ils passent tous deux quelques jours en vol puis reviennent sur Terre. Or, à l’échelle temporelle terrestre vingt-quatre années se sont écoulées. Informé de leur retour, Antoine, homme d’affaires fûté, met alors sur pied des croisières sidérales pour personnes aisées.

Parmi les figurants se trouvent également un personne encore peu connues à l'époque, Jacques Dufilho. Le thème du décalage du temps suite à voyage stratosphérique (cf. paradoxe de Langevin) avait déjà été utilisé en 1935 par Alain Saint-Ogan dans sa bande dessinée « Zig et Puce au xxie siècle » (voir la page intitulée « Retour sur la Terre »).



Lors d'une scène du film, quand Julien Carette arrache un boitier dans l'engin spatial, on aperçoit très nettement un technicien du film.

Première « apparition » au cinéma pour André RAIMBOURG. Son agence lui déniche une figuration pour un rôle scientifique dans ce film poétique d’André ZWOBODA. Le nom de Bourvil n’existe pas encore. Comme Raimbourg est déjà utilisé par Lucien Raimbourg, un lointain cousin acteur, André choisit le pseudonyme d’Alain Grimor, presque une anagramme de Raimbourg. Pr la suite, sur une proposition de son frère René, il adoptera le nom de Bourvil, faisant référence à son village d’enfance : Bourville, en Seine Maritime.